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A T T E N T I O N   A U X   A R N A Q U E S

1 - Colliers

2 - Petit taxi

3 - Les souks

4 - Jemaa el Fna

1. Les colliers :

Collier

Il faut toujours faire attention aux arnaques que ce soit dans les coins reculés ou en ville. Le touriste en vacances va sans doute prêter moins attention car il est moins sur sa défensive. La photo ci-contre est prise au sommet de la station de ski de l'Oukaïmeden que le vent dénude ne laissant là-haut que quelques personnes à compter sur les doigts de la main, des moutons gardés par un berger et un vendeur à la sauvette. Il propose un collier en pierres au prix de 600 dirhams (60 euros). il a une vingtaine de collier sur l'avant-bras, autant ou davantage dans ses poches. Avant d'acheter il faut connaître le prix et la qualité de l'objet. Voyant que cela n'intéressait pas il descend le prix à 300 dirhams soit la moitié du prix. Il voulait tant le vendre qu'il le propose la 3ème fois à 100 dirhams. insistant encore il le propose à 60 dirhams soit 10 fois moins qu'au début. Les pierres brillent avec le soleil qui donne dans cette station. Voulant vraiment le vendre puisqu'en ce mois d'octobre la neige n'est pas encore arrivée et que celle de janvier a disparu, il le propose à 30 dirhams (3 ) soit 20 fois moins qu'au début. Quel est donc le prix réel ? A 600 dirhams c'est vraiment trop cher, à 30 dirhams cela vaut le souvenir. Plus bas dans la Vallée de l'Ourika jusqu'à Setti Fatma les vendeurs de colliers suivent les taxis. Dès que le touriste sort, il est assailli. La même chose commence par des prix plus bas parfois mais toujours en descente vertigineuse comme celle qui mène de la station dans la vallée. Dans les souks sur la place Jemaa el Fna à Marrakech, c'est un peu la même sauf pour des quantités d'articles impossible à lister ici.

2. Les tapis :

Tapis

Il y a des tapis partout dans les campagnes et dans les villes du Maroc. Au hasard d'un périple avec un taxi, il va vous arrêter pour visiter des vendeurs de tapis, parfois les fabriquant aussi. L'aventure peut bien commencer si votre chauffeur de taxi décide de vous arrêter à cet endroit. Comme expliqué dans "Nos péripéties au Maroc tome 1" notre chauffeur nous a fait une halte chez un grand vendeur de tapis. Il disait que nous étions attendus. Le responsible de la grande boutique nous déballe tapis après tapis, les empile les uns sur les autres. Le nombre est impressionnant. Pour qui aime les tapis il y a le choix. Après avoir déballé une grande quantité, il nous propose 1 grand tapis à 15 000 dirhams (1 500 ) nous disant qu'il a besoin d'argent. Et nous, nous n'avons pas besoin de tapis. La grandeur du tapis était impossible à rentrer car il dépassait les dimensions, avait un grand poids, il était bon pour être affrêter comme indiqué dans les formalités. De plus si telle était sa valeur, le prix est passible d'une taxe d'importation puisque le montant est fixé à 430 par personne, donc tva à supporter à la douane sur un taux normal de 20%. Ce tapis verra son prix descendre un peu comme le collier. De 15 000 dh il passe à 10 000 dh puis à 6 000 dh. Lui dire que nous ne voulions pas de tapis n'arrêtait pas sa volonté de nous en vendre. Mais voilà que faisions-nous là ? C'était la question de base.

3. Les taxis :

Taxis

Il y a les tapis, il y a les taxis. En arrivant par avion à Marrakech, les moyens de transports sont limités à pied, aux taxis, grands et petits, ou la location d'une voiture pour conduire au Maroc. Il faut se méfier des locations. Lorsque l'on demande à un taxi de faire une course, il faut être précis dans sa demande. Le principe d'un taxi est d'envoyer un client d'un point à un autre. Le taxi ne pouvant servir de guide ne peut pas vous expliquer ce qu vous voyez en parcourant les différents sites. L'exemple typique à prendre est la visite de la palmeraie. il y a de fortes chances que vous voulez la visiter en prenant des photos, vous arrêter à regarder quelques palmiers ou des chameaux. L'idée du chauffeur de taxi et la vôtre ne sont sans doute pas en phase car le chauffeur va vouloir faire sa course au plus vite pour encaisser le prix et se rendre disponible pour un client suivant. Comme les taxis ne mettent pas le compteur mais demandent un prix forfaitaire, il faut lui demander expressément de rouler lentement, pas à 100 kms/h, afin que votre visite soit bonne. Le problème est qu'à la fin de la course il vous aura amené dans une boutique dans l'espoir de vous voir acheter un objet. La visite de la Palmeraie initialement prévue, est écourtée par une visite dans un ensemble artisanal. Le taxi est pourvoyeur de clients aux boutiques et il reçoit une commission si vous achetez. Pour éviter ce genre de chose, il faut bien fixer sa course et négcier au mieux ce que l'on désire sinon les conditions ne seront pas réunies pour une bonne visite.

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